Autogenèse

Il se réveille, nu, dans une maison isolée. Il ne se souvient plus de rien.
Il se lance dans le monde, à la recherche de son passé et de son identité.
C’est un destin qu’il trouvera, agrémenté d’une mystérieuse ange-gardien à la gâchette facile, d’un journaliste schizophrène, d’un bienfaiteur sans scrupules.
Dans son turbulent sillage, les trajectoires, individuelles et collectives, se déjettent.
Dans son turbulent sillage, la violence.
D’exclu amnésique, jouet du hasard, nom de code Icare, il devient maître du jeu. Mais certains n’ont pas l’intention de le laisser faire…
Roman picaresque et politique, Autogenèse interroge sur la folie et la grandeur des hommes. Faut-il jouer le bon sens contre les passions, les ambitions, les émotions ? Faut-il tout miser sur l’amour – si tant est que ce sentiment ait une réalité ?
Mais au fait, qui est ce diable d’Icare ?

Un roman capital, une histoire qui contient toutes les histoires […]. Magnifique, emporté, sincère et bon. (PILC Mag)

Le talent d’Erwan Larher est d’aborder le politique par sa face romanesque et haletante. Autogenèse est un Millénium biblique (et bien écrit). Ne ratez pas le premier tome ! (Le Nouvel Observateur)

Pour définir en un seul mot ce livre : GENIAL ! (Mot à mot)

Un livre d’une richesse incroyable. (Le Boudoir Littéraire)

Le propos est dense, complexe, ambitieux. Autogenèse relève du tour de force. Sa lecture est salvatrice, nécessaire. Et, comme l’ensemble ne manque pas d’humour ni d’ironie, jubilatoire. (BSC News)

Satire sociale vitriolée, endiablée. Un roman d’une drôlerie et d’une inventivité rafraîchissantes. (Le souk de Moustafette)

Grinçant, percutant, parfois désopilant, ce roman épique nous précipite dans un futur proche où l’absurdité, poussée à son paroxysme, règne en maître. Jubilatoire. (La Toile de Pandore)

Une écriture enlevée, magnifique et percutante. Et qui questionne. En permanence. (Les chroniques de Mandor)

L’œil visionnaire teinté d’allusions ironiques à notre monde de ce jeune auteur est remarquable d’énergie et d’intelligence pétillante. (Chroniques de la Rentrée Littéraire)

Troublant, mordant, intrigant, tout aussi incontournable pour son histoire envoûtante que pour son écriture ambitieuse ! (Librairie La Page)

On retrouve dans Autogenèse ce qu’on avait aimé dans le premier roman d’Erwan Larher : un rythme qui faiblit rarement, une écriture toujours sur le fil entre réel et surnaturel et cette colère teintée d’humour qui sourd entre les lignes. (Standard Magazine)

Autogenèse se situe à la limite des genres entre roman noir, récit politique, texte initiatique et fable religieuse, tout en pouvant aussi captiver les lecteurs qui ne jurent que par la littérature blanche et immaculée. (K-libre)

Un roman qui fait du bien ! (Ma Librairie)

Une épopée taillée comme un destin. Un rythme effréné… un final mystique… d’un seul souffle ! (TGV Magazine)

Un roman? Non, un monument! Riche, d’une puissance rare, maniant cynisme et humour noir avec délectation. Un roman divinement sombre. (L’Insatiable)


                 

 

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