Bio

EL2b
Photo Dorothy-Shoes

De sources sûres, Erwan Larher serait né dans le centre de la France – hasard d’une affectation militaire paternelle. Enfant, son anniversaire est toujours tombé au beau milieu des vacances d’été, ce qui explique peut-être la colère qui sourd en lui. Aujourd’hui, il a toujours la même date de naissance, mais il écrit.
Il écrit, aime-t-il à répéter, pour changer le monde, même s’il sait la démarche désuète et, semble-t-il, vouée à l’échec. Il écrit, se plaît-il également à expliquer (rabâcher ?), parce qu’il faut transmettre et partager, interroger l’humain et la société, sans relâche, exigeant.
Pour les amateurs de faits précis, notons qu’à 14 ans, il commence son premier roman, à la main et dans un cahier Calligraphie marron. Aujourd’hui, il écrit toujours à la main.
À cette période, il écrit également des poèmes, exutoires à des amours décevantes et/ou complexes, comme il est de rigueur de les vivre au crépuscule de l’adolescence.
À 21 ans, il ose envoyer son quatrième roman à quelques éditeurs ; il récolte des avis encourageants (dont celui de Jean-Marc Roberts) puis fait, quelques années plus tard et sans relation de cause à effet, fructifier ses longues études en occupant une position enviable dans l’industrie musicale. Il écrit alors la nuit, ce qui n’est pas toléré avec la même souplesse par toutes ses petites amies.
Un jour, suite à ce qui pourrait ressembler à une crise de la trentaine, il quitte le monde coruscant du marketing musical afin de pouvoir redoubler d’écriture, mais continue à écouter du rock avec plein de guitare dedans, à écrire des paroles de chansons, des séries TV et à jouer au squash.
Il n’y a pas tous les jours du beurre dans les épinards, mais finalement travail et persévérance aboutissent à la publication de Qu’avez-vous fait de moi ? en août 2010 par Michalon Éditions.
Depuis, Erwan passe encore plus de temps à écrire (son septième roman est en cours), gagne encore moins d’argent mais claque la bise à Philippe Jaenada, ce qui n’a pas de prix.

Il s’est également lancé dans la déraisonnable aventure de réhabiliter un ancien logis poitevin du XVe siècle pour en faire une résidence d’écriture, allez jeter un coup d’œil, c’est ici.

Romans:
Le livre que je ne voulais pas écrire (Quidam Éditeur) – août 2017
Marguerite n’aime pas ses fesses (Quidam Éditeur) – avril 2016
Entre toutes les femmes (Plon) – janvier 2015.
L’abandon du mâle en milieu hostile (Plon) – janvier 2013
Autogenèse (Éditions Michalon) – janvier 2012
Qu’avez-vous fait de moi ? (Éditions Michalon) – août 2010

Série TV:
Le Jury (2 minutes – 20 épisodes écrits – 6 pilotes tournés)
Top Friends (2 minutes – adaptable BD ou dessin animé – 25 épisodes écrits)
Cool Records (26 minutes – bible + 30 épisodes écrits)

Théâtre:
Dégâts d’ego (5 personnages)
Crever l’écran (6 personnages)

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on TumblrPin on PinterestDigg thisShare on Google+Share on LinkedInEmail this to someonePrint this page

9 commentaires

  1. voilà, je viens de terminer « marguerite… », et je vais attendre…
    attendre votre prochain roman, car j’ai déjà lu les autres.
    merci Erwan pour le plaisir de vous lire. outre le plaisir, il y a le vocabulaire…
    à cause de (pour) vous j’ai dû mettre un dictionnaire dans mon lit (quand un homme eût été -sans doute- préférable), et la compagnie : l’impression d’un partage idéologico-social (puissions-nous être nombreux !).
    dans chaque livre je vous retrouve ET je vous découvre. enfin, l’auteur ! (le mec je sais pas) j’ai l’impression d’une originalité renouvelée. rare. précieux. goûteux. (sentiment, état)
    j’ai eu le privilège de vous rencontrer(vous exprimer mon »appréciation ») et de pouvoir échanger avec vous aux salons de Fuveau avant et après le « Bataclan ». je vous ai trouvé (senti ?) différent. puisse le Phoénix vous accompagner encore longtemps… pour moi (et beaucoup d’autres !!!)
    à bientôt

    1. Quel charmant et généreux commentaire, chère Mireille, merci mille fois! Je suis profondément touché, vraiment, et votre message est de ceux qui me poussent à poursuivre mon sacerdoce. Gageons que vous n’aurez pas trop à attendre puisque mon prochain ouvrage paraîtra à la fin du mois d’août 2017. Donc peut-être nous croiserons-nous de nouveau à Fuveau…
      Je vous embrasse.

  2. Moi c’est votre nom qui m’a donné envie de lire votre plume… Un Larher comme nous là haut en BZH… Il y en a peu des Larher. Et ce fut une belle surprise, touchant mais très beau.

    1. Merci, Marion! La branche paternelle, c’est en effet Finistère nord, du côté de Plougonven. On doit être un peu de la même famille, j’imagine…

  3. Bonjour Erwan, Je ne connaissais pas votre nom il y a quelques jours. Une personne a mentionné votre dernier « objet littéraire » dans un post sur Instagram. Le titre m’a attirée. Je viens de terminer la lecture… J’ai navigué entre émotions (aux couleurs et intensités très variables), sourires, concentration pour vous suivre dans certains méandres, re-découvertes de notre riche vocabulaire, plaisir de la rencontre avec Larchésis, et j’en oublie… Je crois que je vais poursuivre ma découverte avec vos précédents romans. Je vous souhaite tout de bon.

  4. Le livre que je ne voulais pas lire…
    J’ai vu le titre du livre sur cette table à Nancy, je ne savais pas quel était le traumatisme mais peu importe j’ai fui. Isabelle m’a ramené vers vous et une semaine plus tard j’arrive page 19 et j’comprends. Je ne devrais pas continuer ( pour des raisons sans intérêts ici) mais rien que pour Inek 16 et ces premiers mots je ne peux pas m’arrêter. J’ai lancé the stranglers et j’avance. Foutu destin que j’veux toujours suivre.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de recharger le CAPTCHA.