Pourquoi les hommes fuient?

Après Le livre que je ne voulais pas écrire, Erwan Larher invente à nouveau une langue pour questionner l’humain et le monde. […] Une langue qui pulse, moderne et vivante, imprévisible car en invention permanente. […] Et, au travers de ses deux magnifiques personnages de Jane et de Jo – qui jusqu’au bout conservera une part de son mystère -, il réussit à creuser en profondeur des mondes intimes, ce que seule peut tenter de faire la littérature.   (L’or des livres)

Erwan Larher livre ici un roman d’une composition à la fois complexe et limpide mais surtout porté par une écriture pleine d’éclats, de beauté.  (Viduité)

Je n’ai pas décroché de ce roman.
Bien souvent, il m’en a mis plein la gueule. Je crois que j’en avais besoin.
J’ai poursuivi le fugitif intensément aux côtés de Jane.
Et son histoire a pris la densité d’un souvenir. (Nicolas Houguet, L’Albatros)

Jane, la jeune héroïne solaire du roman d’Erwan Larher, ne te laissera en aucun cas la quitter avant la dernière page. (Marianne Loing, Librairie Charybde)

Une langue vive qui mêle humour et punch, modernité et sensibilité pour poser en toile de fond un regard critique et attentif sur notre société. Ce roman percutant de 366 pages se dévore d’une traite (Pro/P(r)ose)

Le signe qu’on s’attache aux personnages, donc au livre qu’on tient entre ses mains, c’est qu’on est prêt à mordre sur le temps de sommeil ou procrastiner sur tout le reste pour avancer dans l’histoire. (L’avis textuel de Marie M.)

C’est tonique, rythmé, bourré d’énergie. Un poil désabusé mais du genre qui n’a pas envie de lâcher l’affaire aussi facilement. Souvent drôle, parfois caustique ou carrément désespéré. Et ça résonne sacrément.
Un conseil : ne fuyez pas avant de l’avoir lu (ou bien partez avec). (Mots pour mots)

« Un roman magnifique, où les sujets sensibles […] sont évoqués d’une plume délicate ». (Télé Star Jeux)

« L’écriture percutante d’Erwan Larher nous emporte dès les premières lignes. Des phrases courtes, des mots qui claquent, lâchés comme dans un souffle coupé par la course infernale de la vie. »  (MarionBooks&Travels)