Marguerite n’aime pas ses fesses

Marguerite_couv_def_smallMarguerite a un mec mais pas de libido, une mère mais plus de père, et rêve d’une vie de famille. Lorsqu’on lui propose d’aider un ancien président de la République à rédiger ses mémoires, elle accepte – elle ne sait pas dire non. Alors, sa réalité et la réalité prennent leurs distances, peu aidées par l’irruption d’un flic qui enquête en secret sur les liens entre une trentaine d’assassinats politiques.

Rythmé et subtilement décousu, « Marguerite n’aime pas ses fesses » met en récit l’apathie politique d’une génération un brin nombriliste, questionne la puissance dévastatrice des pulsions sexuelles et s’aventure dans les méandres de la sénescence.Un roman caustique et piquant.

Erwan Larher avec maestria met en scène ce double dévoilement, qui fait apparaître d’inquiétants secrets d’État et d’autres plus intimes, […] poursuit de séduisante façon son cheminement sur la face sombre du monde contemporain. (Jean-Claude Lebrun, L’Humanité)

Sous la farce improbable et tonique, une redoutable incursion dans le glauque dur du politique. Un roman réellement étonnant, maniant avec grande habileté ses écarts presque surréels entre des registres si souvent disjoints, qu’il ne faut pas hésiter à savourer avec une joie songeuse. (Hugues Robert, Librairie Charybde)

On finit par dévorer cette fable contemporaine à tiroirs qui pointe les pires travers de l’époque. (Virginia Bart, Le Monde des Livres)

Le nouveau roman d’Erwan Larher, fin et intelligent, se dévore comme un bon polar […] un livre surprenant, parfois cru et violent mais envoûtant. (Delphine Cambet, Librairie AB sur Addict Culture).

Rythmé, drôle, doux, amer, cynique, pertinent, le dernier roman d’Erwan Larher nous dit tant de choses – justes – sur notre époque qu’il est difficile – et puis ce serait un peu con ! – d’en dire plus, ici. Vous dire qu’on en retient les blessures de Marguerite, fleur pleine de douleurs. Mais si vivante. (Marie Musy, Librairie du Midi)

Et son dernier roman, alors? Court (les 255 pages se dévorent), jubilatoire, qui démarre très fort et continue de même. A déguster sans attendre. (En lisant en voyageant)

Erwan Larher dresse avec humour et acuité le portrait d’une France d’aujourd’hui, à travers les dérives aussi bien politiques que sexuelles d’une génération entière. Dans une langue toujours aussi remarquable, ce cinquième roman fait preuve d’une grande inventivité dans le style ainsi que d’un sens du rythme savamment maîtrisé. (Hélène Reynaert, librairie Le Bateau Livre)

Avec ce style toujours inventif, où la recherche de la truculence à tout prix laisse de plus en plus de place aux voix des personnages. Jamais Larher ne s’était aussi bien effacé derrière eux – lisez-moi donc cette tirade homérique d’un flic tendance FN, vous m’en donnerez des nouvelles. (Bertrand Guillot, Second Flore)

Sur un rythme de plus en plus haletant, les scènes, très cinématographiques, s’enchaînent avec un bel effet de fondu enchaîné ! (L’avis textuel de Marie M.)

A première vue, une fantaisie érotico-policière réjouissante où tout le monde a quelque chose à cacher… Mais dans le dévoilement de pages secrètes du passé, intimes et politiques, et la mise à nu de désirs enfouis, c’est à la fois un panorama mordant des écueils de la Ve République et un très beau et mélancolique portrait de notre société un peu perdue.  (Sophie Garoya, Nouvelle librairie sétoise)

Marguerite est un roman politico-policier, un roman noir et rose vif, qui mêle humour vachard et tendresse, réflexions acides sur le pouvoir politique — sur tous les pouvoirs, en fait —, impertinences et pertinences sur l’actualité récente et les « affaires » plus anciennes de notre Vème République. Le tout généreusement assaisonné de… sexe, sexe, sexe ! […] Une écriture joueuse et cependant accomplie, une construction sans faille. (Le blogue de Tilly)

Erwan Larher a la trempe des grands écrivains, de ceux qui parviennent à interroger le monde contemporain dans sa folie et sa grandeur. (Charlotte Milandri, L’insatiable)

C’est un livre à lire doucement, à emporter avec soi, parce que les mots y sont brodés, grammaticalement singuliers, c’est un livre qui peut être drôle, si on sait rire et prendre de la distance, un livre d’homme c’est vrai, masculin et pourtant qui saisit la sensibilité de l’être. (Catherine Ecole-Boivin)

Un roman addictif, rythmé, acide, dans lequel l’auteur laisse libre cours à son humour ravageur, à son style percutant, à son goût et à sa maîtrise des mots. Erwan Larher excelle à passer le réel au filtre romanesque. Avec ce récit arachnéen et rocambolesque en trompe-l’œil Erwan Lahrer tisse encore un peu plus sa toile critique et romanesque. (Séverine, bibliothécaire, Annecy)

Le livre d’Erwan Larther est un récit au style vif et allègre. On y passe d’une scène à l’autre, comme dans un fondu enchainé de cinéma, dans un mouvement entraînant, une farandole qu’on ne voudrait pas quitter. (Laurent Gourlay)

On le commence, ce roman, et on ne peut plus s’arrêter. (Gwénaëlle, Glaz Magazine)

Dérangeant, engagé, moderne et décrivant avec réalisme une époque, avec ce qu’il faut de fantaisie et de jubilation pour le lecteur, Marguerite n’aime pas ses fesses tient toutes ses promesses. Foncez si vous aimez être bousculé ! (Les Jardins d’Hélène)

Au milieu d’une production romanesque trop nombriliste et trop éprise de l’esprit de sérieux, cette salutaire bouffée de burlesque aère les neurones. On ne la lâche pas Marguerite, car elle nous fait du bien à l’âme, cul plat ou pas. (Vincent Edin)

Ce livre est une véritable gourmandise caustique ! (Madame C de D, Passion Lyre)

Un récit vraiment savoureux, bourré d’humour, que j’ai lu avec un grand sourire du début à la fin. (Saule, Critiqueslibres.com)

A quoi voit-on qu’un écrivain a du talent ? Un style, une richesse lexicale et syntaxique, une aisance dans le mélange des genres. Toutes ces composantes sont réunies ici. Oui, je le clame haut et fort : allez vous frotter aux fesses de Marguerite, elles sont réjouissantes et pas banales ! (Amandine, BloCoLi)

C’est bon. Si bon qu’on en devient addict, qu’on en veut encore. Si bon que la fin lue, on soupire de bien-être, d’une jouissance textuelle et grammaticale forte, d’une narration relevée. (Sabeli, Le blog du petit carré jaune)

L’auteur met parfaitement en scène la vision d’un monde politique voué aux pires excès, provoquant le désenchantement que l’on sait. Sans oublier de dresser le tableau d’une société du virtuel, de l’apparence, du mensonge et de la mise en scène. Et ma foi, c’est terriblement juste. Franchement, il faut lire les aventures de Marguerite comme un marqueur de ce début de XXI ème siècle. Alors certes, on rit un peu jaune, quand on perçoit son propre reflet dans le miroir tendu par l’auteur (oui, tout le monde y verra à un moment ou à un autre apparaître son reflet). Mais qu’est-ce que c’est bon ! (Nicole Grundlinger, motspourmots)

Dès que vous commencez un livre d’Erwan Larher, expérience littéraire hors du commun, vous savez qu’aucun rayon traditionnel ne lui conviendra. Ne cherchez pas à vous raccrocher à un genre, un modèle. Avec Marguerite n’aime pas ses fesses, vous êtes pris. Embarqués dans un récit rocambolesque, drôle qui fait aussi réfléchir. Le pouvoir, le sexe et les complots, ingrédients communs me direz-vous, au service d’une vraie fiction. 
Et puis il y a Marguerite, ahhh Marguerite… Certes elle n’aime pas ses fesses, mais j’ai tellement de tendresse pour elle. Candide parisienne du 21éme siècle, initiée malgré elle, prise dans une incontrôlable spirale, révélée par l’obsession des hommes. Il faut plonger dans ce livre, ne vous raccrochez à rien, juste se laisser porter, Erwan Larher s’occupe de tout et vous surprendra jusqu’aux dernières lignes !
(Gilles Perrotin, Librairie Le Marque-Pages)

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